mars 4th, 2010

En Colombie avec Marie

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J’ai pensé partager avec vous quelques photos de la Colombie :

La statue pèlerine du Coeur Immaculée de Marie à récemment visité la ville de Buenventura et la base militaire de Bahía Málaga dans la région du Pacifique. Elle a été reçue chaleureusement par les fidèles par des processions, messes et récitation du chapelet.

Cliquez sur le lien pour voir les photos sur le blog des Hérauts de Cali.

Statue pèlerine en Colombie

février 6th, 2010

Au Vatican

1 Comment, Vie quotidienne, by Arautos do Evangelho.

La Rome des grandes rues possède ses qualités et ses défauts. Il va sans dire que les défauts tendent à ressortir tout particulièrement : les automobiles et les scooters qui font la course sur quatre voies dans une avenue à deux voies, la pollution, la saleté, les piétons et… les omniprésents touristes.

Samedi matin, 7 heures, les rues sont plutôt tranquilles. Nous nous dirigeons donc vers le Vatican.

Une petite demi-heure et nous voici traversant la place Saint-Pierre. La place n’a rien à voir avec celle que nous connaissons, les gens qui circulent vont à la messe, l’ambiance est à la prière.

Nos pas résonnent sur le marbre de la basilique, car personne ne parle à cette heure dans la basilique. Nous croisons ici et là quelques personnes, des prêtres, des employés arrosant les fleurs.

En s’approchant de la sacristie à gauche, commence un cortège de prêtres parfois accompagnés d’un servant de messe, parfois non et parfois de simples fidèles. Ces prêtres viennent célébrer la Messe sur l’un des nombreux autels latéraux de la basilique. Ils célèbrent soit dans le rite ordinaire soit dans le rite extraordinaire.

En entrant dans la sacristie nous faisons face à une belle statue de saint André pour ensuite se retrouver dans la sacristie proprement dit. Là, une autre scène pittoresque nous attends : assis ou debout une armée de servants de messe attend tandis que de nombreux prêtres se préparent.

Sortant en procession, nous sommes trois, vers quel autel allons-nous? Le diacre qui nous accompagne, un habitué, répond tout simplement : « le premier qui est libre.»

Le P. François Bandet, EP célèbre sa première messe au Vatican sur un autel latéral dédié à la Mère de l’Église qui est aussi connu comme autel de la colonne. Sous l’autel, un sarcophage contient les reliques de trois saints papes : Léon II, III et IV. La belle Vierge à l’Enfant peinte sur une colonne de marbre, provient de la nef centrale de la basilique constantinienne, elle y sera placée là où elle est maintenant en 1607.

Au cours de la troisième session du Concile Vatican II, Paul VI, en promulguant la constitution dogmatique « Lumen Gentium », le 21 novembre 1964, a déclaré la Vierge Marie « Mère de l’Église », d’où origine le titre sur l’autel.

Vous étiez, cher lecteur et ami des Hérauts de l’Évangile et êtes toujours, dans nos intentions de prières.

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février 2nd, 2010

Ile de la Dominique

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Dominica Is. Oratorio

La Dominique, à ne pas confondre avec la République Dominicaine, est une petite île de 750 km2 dans les Caraïbes. 70% de ses 71 000 habitants sont catholiques.

Un premier groupe de l’apostolat de l’oratoire vient tout récemment d’être formé.

janvier 15th, 2010

Apostolat de l’oratoire au Rwanda

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Un coopérateur des Hérauts au Rwanda nous écrit :

Beaucoup de famille viennent nous voir et désirent devenir membre de l’apostolat de l’oratoire, pour le moment beaucoup de familles ont des problèmes et beaucoup de couples divorce à chaque instant. C’est un grand défi pour  nous de pouvoir prier et implorer la paix de Jésus Christ et de la Mère du Verbe dans la prière du saint rosaire.

Nous avons une chorale des jeunes compose de 25 membres en majorité  filles nous sommes dans le  besoin de leur trouver des uniformes et des instruments de musique. L’apostolat de l’oratoire est fonctionnel dans beaucoup de Paroisse : Rango, Nyumba, Cathédrale Butare dans le Diocèse de Butare et Muhondo, dans l’archidiocèse de Kigali.

Actuellement 350 familles participent à l’apostolat de l’oratoire au Rwanda, les visites de l’oratoire du Cœur Immaculé de Marie entre  familles continuent.

En 2011 le 26 juin nous allons fêter 5 ans d’existence de l’apostolat de l’oratoire au Rwanda.

Toutes les familles souhaitent bonne année 2010 à tous les Hérauts de l’Evangile dans le monde entier.

BATAGATA Emmanuel

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janvier 11th, 2010

Activités du samedi

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Samedi, le 8 janvier 2010, les Hérauts ont organisés à leur maison de formation de Schomberg, une série d’activités de formation pour les jeunes.

Cette fois, les jeunes ont pu assister à une présentation audio-visuelle sur le miracle eucharistique de Lanciano, faire de la glissade, suivit d’une autre réunion sur le thème de la grâce et sur les commandements.

Au terme de la réunion, le Saint-Sacrement a été exposé pour une demie-heure d’adoration et la récitation du chapelet. La soirée se termina par la traditionnelle pizza des Hérauts qui a déjà acquis une réputation  » internationale « .

Les activités pour les jeunes ont lieu tous les 2e et 4e vendredi du mois à la maison de formation des Hérauts de l’Évangile au 5535 17e sideroad, Schomberg, ON, @  14:30.

La prochaine rencontre aura lieu le 22 janvier 2010.

Activités pour les jeunes à la maison de formation des Hérauts

Cliquez sur l’image pour visiter la galerie de photos du billet original en anglais.

décembre 29th, 2009

La grande histoire d’une petite île

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Nous voici au temps des fêtes, entre Noël et le jour de l’An. En quelque sorte, il s’agit pour chacun de nous d’un court répit nous préparant à la veille et au jour de l’An proprement dit.

Or, pour les Romains qui sont encore à Rome, un beau dimanche du temps des fêtes est l’occasion parfaite d’une promenade en famille. Et… vous connaissez la fameuse réponse de saint Ambroise à propos d’une question de saint Augustin : « À Rome, fais comme les Romains. »

Rien de plus simple à accomplir lorsque vous vivez dans le centre historique. Il s’agit de choisir. La tendance est souvent de s’éloigner le plus possible, mais parfois les trésors sont si près qu’on tend à les mépriser.

Tout juste en face de l’église de San Benedetto in Piscinula se trouve l’île Tibérine. Complètement recouverte de constructions, un hôpital, le Fatebenefratelli et deux églises forment les principales attractions des badauds plus intéressés aux choses sérieuses que les bars laitiers ou les vendeurs de babioles. Toutefois, sous les pierres et le ciment, les lits de fortune des vagabonds et quelques palmiers s’y cache la grande histoire d’une petite île. Un petit jeu de mots, en effet, mais pourtant bien vrai.

Tout comme notre petite église, les origines de l’île se perdent dans la nuit des temps. A un tel point, que l’histoire débute par une légende qui fait remonter la formation de l’île à l’an 509 av. J.-C.

Lors de la chute de Tarquin le Superbe, septième et dernier roi de Rome, les moissons qui lui appartenaient au Champ de Mars furent, sur l’ordre du Sénat, jetées dans le Tibre. L’amoncellement des gerbes recouvertes du sable que charrie le fleuve aurait forme une véritable île qui, plus tard, fut consolidée par des constructions.

Une autre légende, plus répandue, explique de la manière suivante comment cette île fut consacrée à Esculape :

Pendant la peste qui sévit à Rome en 293 av. J.-C., le Sénat, après avoir consulté, suivant l’usage, les livres de la Sybille, envoya des ambassadeurs a Épidaure, où se trouvait le principal sanctuaire d’Asclépios, le dieu grec de la médecine; un des serpents conservés dans le temple comme symboles vivants de la divinité entra de lui-même dans leur navire qui le ramena à Rome. En remontant le Tibre, arrivé aux portes de Rome, il s’élança dans l’île et y disparut. Sa venue fit cesser le fléau…

En souvenir de cette manifestation divine on éleva dans l’île un temple consacré au dieu Esculape, ainsi qu’un hôpital pour les malades, et elle fut reliée aux rives par deux ponts qui existent encore.

Plus tard, on ajoutera de nouvelles constructions pour maintenir les terres de l’île et on lui donna, en décorant les deux pointes en forme de poupe et de proue, l’aspect d’un gigantesque vaisseau ancré devant Rome, dont un obélisque placé au centre figurait le mât.

La proue a disparu depuis longtemps. Il ne reste aujourd’hui qu’un fragement de la poupe, fort mutilé d’ailleurs, et qui a été dégagé en 1899. On y distingue encore un bas-relief représentant un buste humain que l’on reconnaît être celui d’Esculape, d’après le voisinage du bâton sur lequel s’enroule le serpent symbolique.

L’île, sorte de « Lourdes » païenne, fut plus tard imbibée du sang des martyrs et jusqu’à nos jours sa vocation auprès des malades grâce à la communauté des frères de l’ordre hospitalier de Saint Jean de Dieu (depuis 1584).

Les deux églises, Saint Barthélémy, construite au Xe siècle sur les ruines du temple d’Esculape et Saint Jean Calibita, du saint dont on a retrouvé les reliques sous l’autel lors de la reconstruction de l’église au XVIIe siècle, possèdent elles aussi une belle histoire qu’il vaudrait la peine de raconter dans un prochain billet.

Sur les photos, je vous offre une vue général de l’île. Nous entrerons dans les détails plus tard. Je vous invite à bien regarder la photo prise du pont Cestio. Mise à part les éléments modernes, vous pouvez admirer la même vue sur notre église que celle dont aurait jouie sainte Françoise Romaine lorsqu’elle remis en place miraculeusement le bras d’un pauvre homme tranché par un coup d’épée et, très probablement, de sainte Rita de Cascia qui, elle aussi, le traversa lors de son pèlerinage aux basiliques de Rome. Un peu de la « petite histoire » de l’île…

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décembre 24th, 2009

Noël 2009

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« Nous te saluons, Mère très sainte : tu as mis au monde le Roi qui gouverne le ciel et la terre pour les siècles sans fin. »

(Antienne d’ouverture, Solennité de Marie Mère de Dieu)

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En cette année sacerdotale, le Pèlerin et les Hérauts de l’Évangile, agenouillés au pied de la crèche, implorent la Sainte Famille de vous accorder, à vous et ceux qui vous sont chers, une plénitude de grâces et de bénédictions tous les jours de la nouvelle année 2010, afin que s’accomplisse le message de paix et d’espérance que Jésus, souverain et éternel Prêtre, a apporté sur la terre en naissant Enfant dans la grotte de Bethléem.

Heralds of the Gospel

English

Araldi del Vangelo

Italiano

Hội  Sứ Giả Tin Mừng

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décembre 14th, 2009

La première crèche de l’histoire

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D’où nous vient cette tradition religieuse de mettre en scène des crèches à Noël?

Tout commence en 1223. La neige couvre de son blanc manteau la petite ville de Greccio, dans le centre, au sud de l’Italie. Les cloches carillonnent pour célébrer et annoncer la nuit de Noël.

Tous les habitants, principalement des paysans, sont réunis autour de saint François d’Assise qui tente de leur expliquer le mystère de la naissance de l’Enfant Jésus. Ils écoutent tous attentivement, mais… ils ne semblent pas comprendre.

Que faire?

Saint François pense alors à une méthode plus didactique pour enseigner aux villageois illettrés l’histoire de Noël. Il demande qu’on lui apporte une représentation de l’Enfant Jésus, une mangeoire, du foin, un bœuf et un âne.

Dans l’assistance, des regards surpris se croisent, mais rapidement, ils se mettent en quête desdits objets.

En peu de temps, le Saint constitue la scène : au centre, la mangeoire remplie de foin; au fond, les deux bêtes pacifiques. Il ne manque plus que la représentation de l’Enfant Jésus. Avec une grande dévotion, Saint François la prend dans ses bras, puis la dépose dans la mangeoire.

C’est alors que le miracle se produit!

Devant tous les regards émerveillés, l’image prend vie et l’enfant sourit à Saint François.

Ce dernier embrasse tendrement le Divin Enfant et le couche sur la paille dans la mangeoire, tandis que tous s’agenouillent dans une posture d’adoration.

L’Enfant Jésus sourit de nouveau et bénit les paysans qui se prosternent autour de lui.

Quelques instants plus tard, il ne restait plus qu’une simple image inanimée sur la paille… mais dans l’âme de chacun, le souvenir vivant de l’Enfant Jésus resterait gravé à jamais. Il leur avait souri!

Dès lors, tous les ans, les habitants de Greccio montent la « crèche de saint François », nourrissant l’espoir candide d’assister à un nouveau miracle. Leurs espérances ne furent pas vaines.

Bien que l’image n’ait jamais repris vie, la Vierge Marie, à chaque occasion, donne aux âmes des grâces sensibles.

Quelles grâces ? Les grâces propres à la liturgie de Noël.

Exclusivement destinées aux villageois de Greccio? Non! Dans toutes les crèches du monde, l’Enfant Jésus est présent – ainsi que la Vierge Marie et Saint Joseph – attendant que nous nous approchions pour, à notre tour, recevoir un sourire et une bénédiction.

C’est justement la raison pour laquelle la tradition de la crèche de Noël s’est popularisée dans tout le monde catholique.

Lecteur, suis l’exemple des habitants de Greccio. Agenouille-toi religieusement devant l’Enfant Jésus dans la crèche et, par l’intermédiaire de la Très Sainte Vierge Marie, demande pour toi et pour tous les êtres qui te sont chers, ce sourire qui porte bonheur, cette bénédiction qui apporte la paix.

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Traduction de Virginie Lecomte www.mlv-traductions.com

décembre 13th, 2009

Gaudete

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pape

Le troisième dimanche de l’Avent, dimanche de Gaudete, marque une pause dans le temps de pénitence que nous vivons. La liturgie débute par la joie de celui qui se sait pardonné :  » Soyez dans la joie, le Seigneur est proche « . La venue de l’Homme-Dieu est proche, c’est un temps de réjouissance qui est souvent marqué par l’usage de la couleur rose.

bambinelli

Bénédiction des bambinelli le 13/12/2009

C’est aussi en ce jour que le Pape procède à la bénédiction  des Bambinelli destiné aux crèches des fidèles.

Je vous invite à écouter aujourd’hui : Dies santificatus


décembre 6th, 2009

Deuxième dimanche de l’Avent

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Nous voici déjà au deuxième dimanche de l’Avent. L’Église nous invite à la pénitence et à  la conversion par l’exemple grandiose de saint Jean Baptiste dont le message nous aide à souligner le caractère pénitentiel de l’Avent.

Voici une petite méditation de saint Cyrille d’Alexandrie :

« Préparez le chemin du Seigneur »

« Le désert et la terre de la soif, qu’ils se réjouissent ! Le pays aride, qu’il exulte et fleurisse, qu’il se couvre de fleurs des champs. » (Is 35,1) Celle que l’Écriture inspirée appelle généralement déserte et stérile, c’est l’Église venue des païens. Elle existait autrefois, parmi les peuples, mais elle n’avait pas reçu du ciel son Époux mystique, je veux dire le Christ… Mais le Christ est venu chez elle : il a été captivé par sa foi, il l’a enrichie du fleuve divin qui ruisselle de lui, ruisselle, car il est « source de vie, torrent de délices » (Ps 35,10.9)… Dès qu’il a été présent, l’Église a cessé d’être stérile et déserte ; elle a rencontré son Epoux, elle a mis au monde d’innombrables enfants, elle s’est couverte de fleurs mystiques…

Isaïe continue : « Il y aura là une route pure, on l’appellera la voie sacrée » (v.8). La route pure, c’est la force de l’Évangile pénétrant la vie, ou, pour le dire autrement, c’est la purification de l’Esprit. Car l’Esprit enlève la tache imprimée dans l’âme humaine, il délivre des péchés et fait surmonter toute souillure. Cette route est donc appelée à juste titre sainte et pure ; elle est inaccessible à quiconque n’est pas purifié. Personne, en effet, ne peut vivre selon l’Évangile s’il n’a d’abord été purifié par le saint baptême ; personne donc ne le peut sans la foi…

Seuls ceux qui ont été délivrés de la tyrannie du démon pourront mener la vie glorieuse que le prophète illustre par ces images : « On n’y rencontrera pas de lion, ni aucune autre bête féroce » (v.9) là, sur cette route pure. Autrefois, en effet, telle une bête féroce, le diable, cet inventeur du péché, s’attaquait, avec les esprits mauvais, aux habitants de la terre. Mais il a été réduit à néant par le Christ, chassé loin du troupeau des croyants, dépouillé de la domination qu’il exerçait sur eux. C’est pourquoi, rachetés par le Christ et rassemblés dans la foi, ils marcheront d’un seul coeur sur cette route pure (v.9). Abandonnant leurs anciens chemins, « ils s’en détourneront pour arriver à Sion », c’est-à-dire à l’Église, « avec une allégresse qui n’aura pas de fin » (v.10) ni sur la terre, ni dans les cieux et ils rendront gloire à Dieu, leur Sauveur.

What Child is This
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